Contrôlez-vous S.V.P.
À mon étonnement, l’ONU commence à parler de surpopulation. Ils hésitent à parler de contrôle des naissances, mais c’est de cela qu’il s’agit.
J’ai souvent demandé aux écolo-vert-gistes : à quoi bon fabriquer de plus petites voitures qui consomment deux fois moins s’il faut satisfaire une population qui aura triplée? Cessons de tourner autour du pot, parlons de contrôle des naissances.
Autrefois, fallait pas traiter de la chose avec désinvolture puisque ça touche les valeurs de tant de gens, de tant de sociétés et surtout de tant de religions. Je ne parle pas de l’économie toujours assoiffée de croissance qui verrait le nombre de consommateurs plafonner ou des intérêts nationaux dont la croissance démographique confirme les majorités et marginalise les minorités.
À mon sens, contrôler les naissances serait une preuve que l’évolution existe. Prendre conscience que la survie de l’espèce dépend de son nombre est assez unique. Ceux qui aujourd’hui souhaitent que l’humanité s’approvisionne en légumes et céréales bio, regarde leurs animaux brouter les pâturages et nourrisse à la main les animaux de basses-cours doivent oublier ça. Depuis longtemps déjà, on ne peut nourrir l’humanité sans les engrais, pesticides, fertilisants et autres techniques modernes. Je ne veux pas débattre là-dessus, car si nous pouvions nourrir 4 milliards de personnes, nous ne pourrions le faire pour 7, 10 ou 20 milliards. S’il a fallu des millions d’années pour atteindre le premier milliard d’humains, il aura fallu moins de 200 ans (quelques générations) pour arriver à 6 milliards.
Chaque nouveau-né mangera, consommera et se déplacera donc, polluera. Au Québec, comme ailleurs, il faut de plus en plus d’immigrants pour payer les vieux à la retraite, pour payer nos dettes, pour consommer et plus il y aura de gens, plus il y aura de pollution, de gaz à effet de serre, de détritus à enfouir ailleurs que dans ma cour. Quelque chose ne fonctionne pas et ce n’est pas en séparant vos papiers de vos canettes vides qu’on y changera quelque chose.
Je le sais, lorsque cela surviendra, ça fera un p’tit bout de temps qu’on aura composté nos corps, mais je parle pour parler. Faisons comme si l’humanité pensait à sa survie à long terme (ne riez pas s.v.p.) et que nous n’étions pas que de sales égocentriques (re-sic).
En deux mots, il faut cesser de se reproduire comme des bêtes, il faut changer notre système économique et réécrire les livres saints. Comment faire? Ça fait déjà un bout de temps que les pays dits développés contrôlent leurs populations. Nous pourrions croire que si l’instruction et notre mode de vie (!) étaient implantés en Afrique, en Asie, en Amérique latine, que le problème serait réglé. C’est une piste à envisager. Nous pourrions aussi développer une bombe stérilisante. N’écartons pas non plus la guerre conventionnelle et les génocides, leur efficacité fut maintes fois démontrée. On a bien essayé de nous éliminer en répandant le virus AH1N1 et cela n’ayant pas fonctionné, on a décidé de nous éliminer en vaccinant les gens avec un adjuvant mortel, mais comme personne ne veut se faire vacciner, on revient à la case départ. Que faire? Qui éliminerons-nous, qui reproduirons-nous?
Je vous laisse trouver d’autres moyens, j’ai fait ma part en conscientisant les humains à cette cause et en récupérant mes papiers pour le recyclage. Pensez-y, en étant moins nombreux, nous pourrions conduire de grosses bagnoles et mettre nos bûches dans le foyer sans remord. Le PA-RA-DIS, je vous le dis. À vous de d’agir, je vous aurai prévenu!
Accent Grave
Libellés : Contôle des naissances, population mondiale, surpopulation

